Le bootcamp IA qui te fait
signer des clientsrégulièrement, sans y laisser tes semaines.
Tu construis les agents qui font tourner ta création de contenus, ta prospection et ta vente. Des clients qui rentrent même les mois où tu n'as pas été régulier dans ta comm.
Tu utilises déjà l'IA. Probablement tous les jours.
Et tu t'en sors bien. Tu sais lui parler, tu sais la reprendre, tu finis par obtenir ce que tu voulais.
Sauf que tout ce que tu lui as appris est rangé quelque part où tu n'as pas la main.
Tu lui as déjà beaucoup raconté. Il sait des choses sur toi, et ce qui sort est souvent juste.
Un jour il te répond : « on avait déjà travaillé ça, on a même créé un document dans ton Drive. » Dans ton Drive ?
Il se souvient d'un travail que toi tu as oublié. Et tu ne peux ni l'ouvrir, ni le corriger, ni décider qu'il compte.
Alors tu retranches. Pas toujours pareil. Et ton système part dans deux directions sans que personne s'en aperçoive.
Tu n'es pas maître de ce dont il se souvient.
Ce qui sort d'une IA dépend entièrement de ce qu'elle sait de toi au moment où tu demandes. C'est le contexte qui fait le résultat — pas la formulation, pas l'outil, pas la dernière astuce de prompt.
Ce contexte, tu l'as déjà fabriqué. Il t'a coûté des heures. Mais il vit sous une forme que tu ne choisis pas : tu ne décides pas ce qu'il contient, et tu ne peux pas le reprendre le jour où tu changes d'avis. Donc il ne s'accumule pas. Il se dilue, et le reste continue de tenir dans ta tête.
Un contexte écrit noir sur blanc, chez toi, que tu ouvres et que tu corriges : là, tu changes de place.
Si ton process est clair, elle le démultiplie. S'il est flou, elle produit du flou, plus vite et en plus grande quantité.
Elle ne remplace ni ta réflexion, ni ta stratégie. On n'automatise pas un process bancal — on obtiendrait juste une version plus rapide de quelque chose qui ne marche qu'à moitié.
Pas de cours sur les modèles, pas de veille sur le dernier outil sorti, pas une minute de théorie.
De la structure, de l'organisation et de la stratégie — appliquées à ton business, pendant la séance, sur tes vraies données. Tu repars de chaque semaine avec quelque chose qui tourne, pas avec des notes.
Avant de confier une tâche, on passe par là
On regarde d'abord ce que tu refais. On le remet d'aplomb. Et seulement ensuite, on le confie. Le même enchaînement à chaque fois, sur n'importe quelle tâche.
- Comment tu fais aujourd'hui — les faits, pas la version idéalisée.
- Est-ce que ça sert vraiment ton objectif ? On redresse avant de déléguer.
- Ce que la machine doit savoir de toi pour le faire à ta façon.
- Tu écris ton prompt. Avec ma trame sous les yeux, mais c'est le tien.
- On regarde ce qui sort, et on corrige ce qui manquait.
Au bout de quatre passages, tu sais le refaire seul sur n'importe quoi.
Six semaines pour tout le monde. Six systèmes différents à l'arrivée.
Une séance le lundi. Une permanence le vendredi si tu bloques. Entre les deux, tu construis — et ce que tu construis tourne à la fin de la semaine.
Le déroulé est le même pour tous. Ce que chacun construit dedans ne l'est jamais. À chaque semaine, tu verras ce que ça donne selon ta façon de vendre.
Vous êtes huit. J'ai lu vos huit cadrages, je sais sur quoi chacun travaille, et les séances suivent les vraies priorités du groupe.
Ce contexte, c'est toi. Alors on commence par l'écrire.
Tu remplis un cadrage : ce que tu vends, à quel prix, à qui, comment ces gens arrivent jusqu'à toi. Et aussi à quelles heures tu es bon, ce que tu fais un lundi matin, ce que tu refuses de déléguer.
Mon outil d'onboarding le lit et en sort ta carte. Je la relis avant la séance 1, et c'est avec elle qu'on ouvre. C'est elle qui décide quels agents tu construis, dans quel ordre, et ce à quoi on ne touche pas.
Ta semaine, triée en quatre
Ça s'automatise. Tu ne le refais plus jamais.
Ça se délègue, si la machine connaît tes règles.
Ça part ailleurs. Personne n'avait décidé que ce serait toi.
On n'y touche pas. C'est la plus importante des quatre.
Ta carte lue avec moi, le pilier qui te rapportera le plus vite, et l'ordre dans lequel tu vas construire — le tien, pas celui du groupe.
Ce que tu as passé des mois à apprendre à l'IA, sorti des conversations et posé dans un endroit qui est le tien : ouvrable, corrigeable, et qui grossit à chaque fois que tu t'en sers.
Tes contenus sortent à ta voix, sur ton canal, fabriqués à partir de ce que tu as déjà fait dans la semaine.
- Chez toi, ça donne
- Tu vends une prestation sur mesure ? De la preuve tirée de tes dossiers en cours, plutôt que des posts d'astuces.
- Tu vends un produit ou une formation ? De la répétition sur les deux angles qui convertissent réellement chez toi.
- Tu travailles en local, par recommandation ? Ce qu'on transfère à un voisin, pas ce qui fait de l'audience.
Un flux de contacts qui ne dépend plus de ton humeur du lundi ni du moment où le carnet se vide.
- Chez toi, ça donne
- Tu vas chercher tes clients ? Tes listes préparées, et chaque approche écrite à partir du vrai dossier de la personne — pas d'un modèle.
- Tu vis de ton réseau ? Ce que tu as laissé refroidir réactivé : anciens clients, contacts d'événement, ceux qui ont dit « on se rappelle ».
- Les gens viennent à toi ? L'entrant trié et qualifié, et seulement ceux qui valent ton temps qui remontent jusqu'à toi.
Ce qui transforme un intéressé en client signé, dans la forme qui est la tienne.
- Chez toi, ça donne
- Tu vends en parlant aux gens ? L'échange préparé, et ce qu'il faut savoir de la personne sorti à l'avance.
- Tu vends par écrit, sans jamais parler ? Tes réponses, tes devis et tes relances rédigés dans ta langue.
- Tu vends sur un bon de commande ? Les pages, les séquences et les réponses aux objections qui font cliquer.
Tout ce que tu refais à l'identique pour chaque client, en beaucoup moins de temps — sans que ça devienne impersonnel. Et ton plan des trois mois suivants.
- Chez toi, ça donne
- Tu livres du sur-mesure ? La préparation, la structure et la mise en forme prises en charge. Toi, tu gardes l'analyse.
- Tu livres la même chose à tout le monde ? Le suivi, les relances et les réponses qui reviennent, sortis de tes journées.
- Tu accompagnes sur la durée ? La mémoire de chaque client tenue à jour, et son dossier ressorti avant chaque séance.
Le 18 décembre, voilà ce qui n'est plus pareil.
Pas des compétences en plus. Des choses qui se font sans toi, dans un business qui ressemble encore au tien.
La cohorte fondatrice
Payable en 4 fois sans frais · 450 € / mois
C'est la première cohorte. Vous êtes huit, vous construisez avec moi, et vous payez 600 € de moins que ceux qui viendront en février. C'est tout ce que « fondateur » veut dire — il n'y a pas de compte à rebours derrière.
8 places · du 9 novembre au 18 décembre 2026
Ce qu'il y a dedans
- Ton cadrage de départ, lu et cartographié avant la séance 1
- 6 séances collectives du lundi, 1h30
- 6 permanences du vendredi, pour débloquer
- Un groupe WhatsApp avec les sept autres et moi, ouvert pendant toute la durée
- Ton espace personnel, avec ton déroulé et tes tâches
- Mes propres prompts, ouverts et commentés
Ce que tu construis ne s'arrête pas à la fin des six semaines. Les agents restent chez toi, dans tes outils, avec ta mémoire — même si un jour tu changes d'assistant IA.
Je travaille 20 heures par semaine. Mon système, lui, ne s'arrête pas.
Tu ne pars jamais de rien.
Le réflexe, avec l'IA, c'est de croire qu'il faut lui donner de la matière neuve. Alors on se remet à produire, et on est plus fatigué qu'avant.
Tu fabriques déjà de la matière tous les jours sans la voir. Chaque chose faite une fois peut en nourrir trois autres, sur trois piliers différents.
d'une heure
Tu l'as fait de toute façon. Il est enregistré, et c'est tout ce qu'il faut.
Un effet de levier, ce n'est pas travailler plus vite. C'est faire produire quatre fois ce que tu as fait une fois.
Ce n'est pas pour tout le monde.
Je me définis moi-même comme une fainéante intelligente. Et je travaille surtout avec des gens qui le sont aussi.
Ceux qui n'ont aucune envie de refaire vingt fois la même tâche, et qui préfèrent passer une heure à construire ce qui la fera disparaître. Ce n'est pas de la paresse. C'est du calcul — faire moins, mieux, et avec plus de résultats.
C'est pour toi si
- tu as déjà des clients et tu sais en trouver par toi-même
- tu publies déjà, même de façon irrégulière
- tout s'arrête dès que tu es en livraison
- tu n'as pas la fibre geek, et tu n'as pas l'intention de l'avoir
- tu as une famille, dix ans de métier, et pas de temps à perdre à essayer des outils
Ce n'est pas encore pour toi si
- tu n'as pas encore signé de client par toi-même
- tu ne publies nulle part et tu n'as pas envie de commencer
- tu cherches des prompts tout faits plutôt qu'une méthode
- tu ne peux pas dégager trois heures par semaine pendant six semaines
Ce n'est pas un jugement. C'est que le programme ne produirait rien pour toi, et je préfère te le dire maintenant.
Ce que ça demande, côté outils
Le socle tient sur deux outils que tu utilises probablement déjà. Autour, je conseille ce qui sert vraiment dans ton cas : la dictée vocale si tu penses mieux en parlant, la suite Google si tes données y sont déjà, un outil d'automatisation si ton volume le justifie.
Jamais parce que c'est impressionnant. Toujours parce que ça t'enlève du travail. Et pas de budget d'outils qui grossit à chaque semaine du programme.
Moi, c'est Claire.
Je travaille le matin, entre 6h et 9h. Le reste du temps, ce sont mes agents qui tiennent la boutique.
J'ai passé cinq ans dans le marketing d'un organisme de formation spécialisé dans la reconversion. Je suis partie le jour où c'est devenu une machine à convertir des prospects déshumanisés. Avant Make Your Way, j'avais un autre business — la parentalité positive — et j'ai écrit un livre là-dessus, édité, en librairie. Même combat, transposé : je n'ai jamais supporté qu'on dise aux gens comment ils devraient fonctionner.
Je vis avec mes trois enfants, à qui je fais l'école à la maison. On part vadrouiller en camping-car dès qu'on peut, et j'aménage un bus pour aller plus loin.
Ma façon de travailler, c'est de ne jamais partir d'une méthode. Je regarde comment tu fonctionnes vraiment — ton métier, ton rythme, ce que tu portes à côté du business — et je remonte à la racine avant de proposer quoi que ce soit. C'est plus lent au début. C'est la seule raison pour laquelle ce qu'on construit tient trois mois plus tard.
Ce n'est pas une promesse théorique : c'est mon quotidien, et c'est ce système-là que je t'apprends à construire.
Ce qui revient le plus souvent.
Si ta question n'est pas là, écris-moi. Je réponds moi-même, et je préfère te dire non avant que tu paies.
Ça fait deux ans que je travaille avec mon IA. Je repars de zéro ?
Je ne suis pas à l'aise avec la technique.
Moi je ne veux pas faire de prospection.
Je ne veux pas passer pour un relou qui relance vingt-cinq fois.
Combien de temps ça me prend par semaine ?
J'ai déjà suivi une formation IA. Qu'est-ce qui change ?
Je vais passer plus de temps à construire qu'à faire moi-même.
Tu peux continuer à tout tenir toi-même.
Ou construire, en six semaines, ce qui fait rentrer des clients même les mois où tu n'es pas régulier dans ta comm.
1 800 € — payable en 4 fois · du 9 novembre au 18 décembre 2026
