Ton business continue d’avancer les semaines où tu n’es pas là.
Cinq semaines pour construire ton système de travail avec l’IA — de ta communication à ta livraison client. Il connaît ton business, il fonctionne selon tes critères, et il tourne quand toi tu t’arrêtes.
Ton métier, tu le maîtrises. C’est tout le reste qui déborde.
Tu portes tout dans ta tête. Tu as dix idées pour une heure de libre.
Et malgré tes résultats, une petite voix se demande encore si tu es légitime.
Ta to-do est encore à moitié pleine. Tu la reportes à demain, avec ce petit goût d’avoir échoué, alors que tu n’as pas arrêté de la journée.
Tu es au parc avec les enfants. Le téléphone vibre : un prospect. Tu réponds tout de suite, ou tu passes le reste de l’après-midi à y penser. Dans les deux cas, tu n’es plus vraiment là.
Cette relance, tu devais l’envoyer mardi. Tu as peur de déranger, alors tu attends le bon moment. Il ne vient pas.
Aujourd’hui, ton business s’arrête quand tu t’arrêtes.
Tu pilotes ton IA. Ce que tu veux, c’est qu’elle pilote ton business.
Elle te connaît déjà. À force de mois de conversations, elle sait ce que tu vends, à qui, et comment tu travailles.
Le problème n’est pas là. Le problème, c’est que rien ne part sans toi : tu ouvres, tu demandes, tu décides du moment. Tu es au poste de pilotage en permanence.
Tu as de bons prompts, moins d’allers-retours qu’avant. Ça marche. Mais c’est toujours toi qui lances.
Rien ne se déclenche tout seul. Le jour où tu n’ouvres pas la conversation, il ne se passe rien.
Au final, c’est un outil de plus à piloter, dans une semaine déjà pleine.
Pour qu’elle pilote, il ne suffit pas qu’elle te connaisse. Il faut qu’elle sache quoi faire, quand, et selon quels critères — et que ce soit écrit quelque part qu’elle peut lire sans que tu sois là.
Aujourd’hui, tout ça vit dans tes conversations. Et une conversation ne se déclenche pas toute seule.
On sort ce que tu lui as appris des conversations, on l’écrit chez toi, et on branche dessus ce qui doit tourner sans que tu ouvres quoi que ce soit.
On part de ta cartographie, de tes critères, de ta matière et de tes conditions. C’est toi qui décides comment ton business doit fonctionner : je t’outille, et je rends ça concret.
Un seul parcours, et dix systèmes différents à l’arrivée. Ton business n’a pas à s’adapter à ma proposition.
Pas de cours sur les modèles, pas de veille sur le dernier outil sorti, pas une minute de théorie.
Et pas de prompts à rédiger à la main non plus : ton tableau de bord les génère à partir de ta matière. Ce que tu apprends, c’est comment tout s’articule — et ça, tu le gardes.
L’IA amplifie ce qui existe déjà. Elle ne le crée pas.
Ce système travaille sur ta matière
Tes contenus, tes mails, tes appels de vente, tes propositions, ta façon de livrer. Dix ans de métier, c’est dix ans de matière — et c’est exactement ce dont on a besoin.
C’est pour ça que ce bootcamp ne s’adresse pas à quelqu’un qui démarre. Si ton process est clair, l’IA le démultiplie. S’il est flou, elle produit du flou, plus vite et en plus grande quantité. Alors avant d’automatiser quoi que ce soit, on regarde si ça sert vraiment ton objectif, et on le redresse.
On n’automatise jamais un process bancal.
Le 11 décembre, voilà ce qui n’est plus pareil.
Pas des compétences en plus. Des choses qui se font sans toi, dans un business qui ressemble encore au tien.
Cinq semaines. Deux systèmes installés par semaine, au maximum.
Un live le lundi, de 14h30 à 16h. Une permanence le vendredi, de 14h30 à 15h30, si tu bloques. Entre les deux, tu installes — et ce que tu installes tourne à la fin de la semaine.
Deux systèmes par semaine au maximum : je préfère que ça tourne vraiment. Vous êtes dix. J’ai lu vos dix cartographies, et les séances suivent les vraies priorités du groupe.
Ton tableau de bord guide ta collecte sur l’aspect du business qu’on traite : tes anciens prompts, tes contenus, et ta façon de voir les choses — dans le meilleur des mondes, comment ça se passerait ?
À partir de cette matière, il génère tes prompts sur mesure. Les miens servent de trame, mais ce sont tes critères et ta matière qui sont dedans.
Au passage, ta mémoire s’enrichit. Chaque semaine travaillée rend la suivante plus précise.
Tu arrives au live avec ta matière déjà rassemblée et tes questions. C’est là que le collectif sert à quelque chose : on voit comment les autres s’y prennent. Tes exercices arrivent directement dans ma vue du tableau de bord — rien ne se perd dans les mails.
Ta cartographie et ta mémoire. Validées avant la première séance.
La cartographie cadre ton plan d’action : ce qu’on va faire, étape par étape, ce que tu vas obtenir et ce que tu vas y gagner. Elle pose aussi la structure de ta semaine — les actions incontournables de ton business, et les moments où tu es disponible pour les piloter.
La mémoire rassemble tout ce qu’il faut savoir sur ton business et sur toi : chiffre d’affaires, structure, stratégie, objectifs. Ce qui était éparpillé est importé et fusionné en un seul endroit.
Tu fais les deux à ton rythme, dans ton tableau de bord. Je les relis, je valide, et je te fais un retour individuel. Le 9 novembre, on entre directement dans le vif du sujet.
Ta semaine, triée en quatre
Ça s’automatise. Tu ne le refais plus jamais.
Ça se délègue, si la machine connaît tes règles.
Ça part ailleurs. Personne n’avait décidé que ce serait toi.
On n’y touche pas. C’est la plus importante des quatre.
Le système qui récupère ta matière : tes mails, tes DM, tes contenus, tes ressources, les transcriptions de tes calls de vente et de tes calls clients. Plus une veille, pour rester au contact de ton marché. À la fin de la semaine, ta matière remonte toute seule.
Ta mémoire et ton terreau sont les deux socles incompressibles. Sans eux, on produit du générique.
Celle qui allège tout de suite le quotidien : ta boîte mail triée et tes réponses préparées, tes tâches pilotées, tes objectifs suivis, ton plan de croissance tenu à jour.
Un contenu long qui devient plusieurs contenus courts, nourri par ton terreau et par ta boîte à idées — celle que tu remplis quand l’idée arrive, pas quand tu es censé créer. Le rétroplanning se fait tout seul à partir de tes objectifs : tu valides, et l’écriture puis la publication se déroulent.
- Chez toi, ça donne
- Tu vends une prestation sur mesure ? De la preuve tirée de tes dossiers en cours, plutôt que des posts d’astuces.
- Tu vends un produit ou une formation ? De la répétition sur les deux angles qui convertissent réellement chez toi.
- Tu travailles en local, par recommandation ? Ce qu’on transfère à un voisin, pas ce qui fait de l’audience.
Les deux d’un bloc, parce que c’est le même bout de tunnel. Tes leads trouvés et qualifiés, ton CRM tenu à jour, tes relances gérées, tes devis et tes propositions préparés. Plus aucun lead négligé — donc plus de chiffre d’affaires qui se perd en route.
- Chez toi, ça donne
- Tu vas chercher tes clients ? Tes listes préparées, et chaque approche écrite à partir du vrai dossier de la personne — pas d’un modèle.
- Tu vis de ton réseau ? Ce que tu as laissé refroidir réactivé : anciens clients, contacts d’événement, ceux qui ont dit « on se rappelle ».
- Tu vends par écrit, sans jamais parler ? Tes réponses, tes devis et tes relances rédigés dans ta langue.
Tout ce que tu refais à l’identique pour chaque client : les questions qui reviennent, la structure de ta livraison, les procédés qu’on industrialise sans perdre ce qui fait la valeur de ton accompagnement. Puis on regarde ce qui a tourné en cinq semaines, et on pose ton plan des trois mois suivants.
- Chez toi, ça donne
- Tu livres du sur-mesure ? La préparation, la structure et la mise en forme prises en charge. Toi, tu gardes l’analyse.
- Tu livres la même chose à tout le monde ? Le suivi, les relances et les réponses qui reviennent, sortis de tes journées.
- Tu accompagnes sur la durée ? La mémoire de chaque client tenue à jour, et son dossier ressorti avant chaque séance.
Tu ne repars pas avec une formation à appliquer. Tu repars avec ton système.
Il reste chez toi, dans tes outils, avec ta mémoire — même si un jour tu changes d’assistant IA.
- Une mémoire complète de ton business, qui t’appartient, dans l’outil de ton choix
- Un terreau qui se remplit tout seul
- Ton organisation, ton contenu, ton acquisition-vente et ta livraison, qui tournent selon tes critères
- Un système cohérent, pilotable, et gérable seul
- La méthodologie : comment tout s’articule, où mettre quoi, à quoi penser — pour construire les suivants sans moi
Ce n’est pas pour tout le monde.
Je me définis moi-même comme une fainéante intelligente. Et je travaille surtout avec des gens qui le sont aussi.
Ceux qui n’ont aucune envie de refaire vingt fois la même tâche, et qui préfèrent passer une heure à construire ce qui la fera disparaître. Ce n’est pas de la paresse. C’est du calcul — faire moins, mieux, et avec plus de résultats.
C’est pour toi si
- ton temps est morcelé, parce que ta vie passe d’abord
- tu as déjà des clients et tu sais en trouver par toi-même
- tu publies déjà, même de façon irrégulière
- tout s’arrête dès que tu es en livraison
- tu n’as pas la fibre geek, et tu n’as pas l’intention de l’avoir
- tu as une famille, dix ans de métier, et pas de temps à perdre à essayer des outils
Ce n’est pas encore pour toi si
- tu n’as pas encore signé de client par toi-même
- tu n’as encore rien produit dont on puisse partir : pas de contenus, pas d’échanges de vente, pas de livrables
- tu cherches des prompts tout faits plutôt qu’une méthode
- tu ne peux pas dégager trois heures par semaine pendant cinq semaines
Ce n’est pas un jugement. C’est que le programme ne produirait rien pour toi, et je préfère te le dire maintenant.
Ce que ça demande, côté outils
Notion et Kaléa sont fournis tous les deux, et c’est toi qui choisis où vit ta mémoire. Tu peux changer d’avis en cours de route, exporter tes données ailleurs, ou basculer plus tard. Kaléa est offert trois mois, du 9 novembre au 9 février.
Autour, je conseille ce qui sert vraiment dans ton cas : la dictée vocale si tu penses mieux en parlant, la suite Google si tes données y sont déjà, un outil d’automatisation si ton volume le justifie. Jamais parce que c’est impressionnant. Toujours parce que ça t’enlève du travail.
Pas de budget d’outils qui grossit à chaque semaine du programme.
Moi, c’est Claire.
Je travaille le matin, entre 6h et 9h. Le reste du temps, c’est mon système qui tient la boutique.
J’ai passé cinq ans dans le marketing d’un organisme de formation spécialisé dans la reconversion. Je suis partie le jour où c’est devenu une machine à convertir des prospects déshumanisés.
Avant Make Your Way, j’avais un autre business — la parentalité positive — et j’ai écrit un livre là-dessus, édité, en librairie. Même combat, transposé : je n’ai jamais supporté qu’on dise aux gens comment ils devraient fonctionner.
Je vis avec mes trois enfants, à qui je fais l’école à la maison. On part vadrouiller en camping-car dès qu’on peut, et j’aménage un bus pour aller plus loin.
Ma façon de travailler, c’est de ne jamais partir d’une méthode. Je regarde comment tu fonctionnes vraiment — ton métier, ton rythme, ce que tu portes à côté du business — et je remonte à la racine avant de proposer quoi que ce soit. C’est plus lent au début. C’est la seule raison pour laquelle ce qu’on construit tient trois mois plus tard.
Ce n’est pas une promesse théorique : c’est mon quotidien, et c’est ce système-là que je t’apprends à construire.
La cohorte fondatrice
Payable en 4 fois sans frais · 450 € / mois
C’est la première cohorte. Vous êtes dix, vous construisez avec moi, et vous payez 600 € de moins que ceux qui viendront en janvier. C’est tout ce que « fondateur » veut dire — il n’y a pas de compte à rebours derrière.
10 places · du 9 novembre au 11 décembre 2026
Ce qu’il y a dedans
- Ta cartographie et ta mémoire, relues et validées par moi avant le 9 novembre
- 5 lives du lundi, de 14h30 à 16h
- 5 permanences du vendredi, de 14h30 à 15h30, dès la première semaine
- Ton tableau de bord : il guide ta collecte et génère tes prompts sur mesure
- Ta to-do personnalisée, écrite après chaque séance
- Notion et Kaléa fournis tous les deux, Kaléa offert 3 mois
- Un groupe WhatsApp avec les neuf autres et moi, ouvert pendant toute la durée
- Mes propres prompts, ouverts et commentés · SAV par mail sous 24h
Et si tu préfères compter en clients : un seul client à 2 000 € rembourse le bootcamp. Avec un panier plus bas, c’est en temps que tu le rentabilises.
Je travaille 20 heures par semaine. Mon système, lui, ne s’arrête pas.
Ce qui revient le plus souvent.
Si ta question n’est pas là, écris-moi. Je réponds moi-même, et je préfère te dire non avant que tu paies.
Ça fait deux ans que je travaille avec mon IA. Je repars de zéro ?
Je ne suis pas à l’aise avec la technique.
Combien de temps ça me prend par semaine ?
Je ne veux pas que ça se voie que c’est une IA.
Moi je ne veux pas faire de prospection.
J’ai déjà suivi une formation IA. Qu’est-ce qui change ?
Je vais passer plus de temps à construire qu’à faire moi-même.
Tu peux continuer à tout tenir toi-même.
Ou construire, en cinq semaines, un business qui continue d’avancer les semaines où tu n’es pas là.
1 800 € — payable en 4 fois · du 9 novembre au 11 décembre 2026